Rénover un logement est souvent l’occasion de repartir sur des bases saines : isolation refaite, cloisons ouvertes, réseaux modernisés. Pourtant, les travaux peuvent aussi révéler – ou provoquer des problèmes liés aux nuisibles.
Derrière une cloison démontée, sous un plancher ancien ou dans un faux plafond, il n’est pas rare de découvrir des traces d’insectes. Et lorsqu’un chantier débute, les équilibres du bâtiment sont temporairement modifiés, ce qui peut favoriser certaines infestations.
Anticiper ce risque permet d’éviter des complications coûteuses une fois les travaux terminés.
Pourquoi les rénovations favorisent-elles les infestations ?
Un chantier crée des perturbations dans l’habitat. Poussière, vibrations, matériaux exposés et zones ouvertes modifient l’environnement.
Des zones habituellement inaccessibles deviennent visibles
En ouvrant des cloisons ou des planchers, on met au jour des espaces où des insectes pouvaient être installés depuis longtemps, sans signe apparent.
Des accès temporaires apparaissent
Pendant les travaux, les bâtiments sont souvent moins étanches : ouvertures, portes laissées ouvertes, matériaux stockés à l’extérieur… Cela peut faciliter l’entrée d’insectes.
Des matériaux attirants
Le bois, l’humidité résiduelle, les déchets de chantier ou certains isolants peuvent devenir des points d’attraction.
Les risques si rien n’est fait
Ignorer une infestation pendant une rénovation peut avoir des conséquences à moyen terme.
Dégradation des matériaux neufs
Certains insectes peuvent détériorer les éléments installés, notamment dans des environnements humides.
Problèmes d’hygiène
Une fois les travaux terminés, la présence d’insectes compromet la qualité du logement rénové.
Coûts supplémentaires
Intervenir après la fin du chantier est souvent plus complexe et plus coûteux que d’agir au bon moment.

Intégrer la gestion des nuisibles dans le projet de rénovation
Une rénovation structurée doit intégrer la question des nuisibles comme un volet à part entière, au même titre que l’électricité ou la plomberie.
Évaluer la situation avant les travaux
Un diagnostic préalable permet d’identifier d’éventuelles infestations existantes.
Sécuriser les accès pendant le chantier
Limiter les ouvertures inutiles, protéger les zones sensibles et contrôler l’humidité réduit les risques.
Intervenir si nécessaire au bon moment
Lorsqu’une infestation est constatée, il est préférable d’adopter une approche méthodique plutôt que d’improviser avec des solutions ponctuelles.
Dans ce cadre, une mise en relation avec un expert CEPA en désinsectisation permet de garantir une intervention conforme aux standards européens. La certification CEPA encadre les protocoles, la sécurité des produits et la traçabilité des actions menées.
Sanoris fonctionne comme une plateforme nationale structurée : elle sélectionne exclusivement des prestataires certifiés CEPA et oriente vers le professionnel le plus adapté selon la zone géographique et le type d’infestation. Cette homogénéité d’exigence est particulièrement pertinente dans un contexte de rénovation où la qualité globale du projet est en jeu.
Préserver la valeur du bien rénové
Une rénovation représente un investissement important. Assurer la maîtrise des risques liés aux nuisibles contribue à protéger cet investissement.
Un logement rénové doit être non seulement esthétique et performant énergétiquement, mais aussi sain et sécurisé. Intégrer la gestion des infestations dans la planification des travaux permet d’éviter des interventions correctives après coup.
Les travaux sont l’occasion idéale de repartir sur des bases solides. En anticipant les risques liés aux infestations et en s’appuyant sur des standards certifiés, il est possible de sécuriser durablement son bien et de garantir la qualité du projet dans le temps.
